Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.
Les ajoncs éclatants, parure de la source Dorent l’âpre écorce que le soleil allume Au loin, brillante encore comme une écume trop douce Commence la rivière où la lueur s’embrume A tes pieds, la lumière, le silence. Le nid Se tait, les hommes sont rentrés sous le chaume qui fume Seul l’oisillon tombé, ébranlé par la brume À la vaste splendeur de la source s’unit Alors, comme du fond d’un abîme, des bouts de bois Des landes des ravins des crocos aglagla (c’est pour la rime) Des voix lointaines (re aglagla) S’élancent, piégées par ton APN L’horizon tout entier s’enveloppe dans les ombres Et le soleil mourant sur un ciel riche et sombre Ferme les branches caca d’oie de son vert éventail Mais avec Gredine tout est en pagaille.
je vois comme un os de bassin et un gros pied ... qui a son reflet sur l'eau ... et un long bras qui tient une pierre ...<br />
grenouille, là, cette fois, j'ai vraiment peur !!!!!!!<br />