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Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.

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Devenir végétarien ?

Cet article trouvé sur le blog « psychanalyse et animaux » qui l’a elle-même trouvé sur le site du Point, dont voici l’adresse :
<http://www.lepoint.fr/sciences/document.html?did=180246>

"Elevages
Une catastrophe écologique
Catastrophe ! Le monde mange de plus en plus de viande. L'élevage industriel émet des fleuves de polluants, fait disparaître des millions d'hectares de biodiversité, abrite des virus mortels et, surtout, accélère dangereusement la fièvre terrestre.

Frédéric Lewino
Pour sauver la planète, mangeons moins de viande ! L'élevage industriel qui se développe, surtout en Asie, entraîne un coût écologique de plus en plus insupportable. Ce qui amène plusieurs institutions, dont la Fao, à pousser un cri d'alarme.
On oublie que, pour fabriquer un poulet, un boeuf ou un mouton, il faut dépenser beaucoup d'énergie en chauffage, nourriture, transport, découpe de la viande, chaîne du froid... D'où un rejet important de gaz à effet de serre. Auxquels il faut ajouter le méthane émis par les ruminants. Pour le compte de l'Ademe, l'expert Jean-Marc Jancovici a chiffré la part du régime carnivore dans la fièvre terrestre. Stupéfiant ! Le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de 220 kilomètres ! L'agneau de lait : 180 kilomètres ! Le boeuf : 70 kilomètres ! Le porc : 30 kilomètres ! Et encore Jancovici n'a-t-il pas comptabilisé les apports carbonés de l'emballage, du déplacement du consommateur et de la cuisson. A titre de comparaison, la production de 1 kilo de blé ou de pommes de terre équivaut tout juste à un créneau en voiture.
Pour ne rien arranger, le cheptel mondial augmente au moins aussi vite que le parc automobile. Selon le plus récent décompte de la FAO, la planète abrite désormais 17 milliards de poulets, 1,8 milliard de moutons et de chèvres, 1,4 milliard de bovins, 1 milliard de cochons et 1 milliard de canards. Auxquels il faut ajouter les nombreuses autres espèces consommées : dindes, chameaux, poissons, chiens... Le monde devient, en effet, de plus en plus carnivore. Depuis les années 50, la consommation mondiale de viande a quintuplé. Et même si elle stagne en Occident depuis une vingtaine d'années, elle s'envole dorénavant dans tous les pays émergents. Les Chinois et les Indiens ne se contentent plus de leur bol de riz ou de lentilles. Entre 1991 et 2002, les Chinois ont quadruplé leur régime carné et les Indiens l'ont doublé. Selon la Fao, en 2030, le tiers-monde consommera près des deux tiers de la viande mondiale. Il ne fait que suivre notre exemple avec un siècle de retard.
Mais les méfaits écologiques des élevages intensifs ne s'arrêtent pas à la fièvre planétaire. Le mal est plus profond. A commencer par l'artificialisation de la nature. Voilà longtemps que les animaux ne sont plus nourris avec de l'herbe ou des déchets. L'élevage industriel réclame des quantités astronomiques d'aliments qui monopolisent 29 % de la surface terrestre sous forme de pâturage et de cultures fourragères. Ainsi, le soja est cultivé à 90 % pour assurer l'alimentation animale. En quelques années, rien qu'au Brésil, en Argentine, au Paraguay et en Bolivie, cette culture s'est emparée de 40 millions d'hectares, surtout pour alimenter les bovins européens et chinois. Or les écologistes accusent cette extension de se faire le plus souvent au détriment de milieux naturels de grand intérêt, comme la savane arborée brésilienne, le Chaco argentin, la forêt chiquitana bolivienne. Depuis quelques années, c'est même la forêt amazonienne qui recule devant de nouvelles variétés de soja appréciant le climat tropical. En mangeant donc de la viande bien française, nous participons indirectement à la perte de la biodiversité amazonienne. Si encore cette nouvelle industrie enrichissait les petits paysans. Même pas. « Le boom du soja remplace les agriculteurs par des investisseurs financiers. Ils engrangent des bénéfices allant jusqu'à 50 % par an. Demain, ils s'en iront vers d'autres produits plus rentables, laissant derrière eux une catastrophe écologique et sociale », dénonce, dans La Revue durable, Marc Hufty, enseignant chercheur à l'Institut universitaire d'études du développement (IUED) de Genève. Par ailleurs, fabriquer de la viande avec du soja est un gâchis protéique, puisqu'il faut 18 kilos de protéines végétales pour fabriquer 1 kilo de boeuf ! La planète serait donc bien mieux nourrie avec un régime végétarien.
C'est aussi l'élevage qui explique le succès du maïs, ce boit-sans-soif qui vide les nappes phréatiques et rend exsangues les rivières, ce consommateur d'engrais et de pesticides qui pollue l'air, le sol et l'eau. La Bretagne, qui élève un cheptel faramineux de porcs et de volailles, en sait quelque chose. « Il faudrait produire moins de viande, mieux entretenir le territoire et gérer les cycles biologiques », dit Christian Mouchet, professeur d'économie rurale à l'Agrocampus de Rennes. Importation de soja, excédents de céréales. « Le résultat est une agriculture non durable qui puise dans les ressources naturelles de façon quasi minière, économiquement inefficace et créatrice de déséquilibres territoriaux », ajoute-t-il. Quelques éleveurs tentent de faire marche arrière.
C'est pourtant cette voie bretonne peu recommandable qu'empruntent les pays émergents asiatiques. Le rivage de la mer de Chine se couvre d'élevages industriels de porcs et de volailles. Mais il y a pire que cette pollution. Depuis quelques années, la Fao s'inquiète de la cohabitation des grands centres urbains avec ces élevages géants. Le mélange est détonant. Hier, en Europe, la maladie de la vache folle a fait craindre le pire. Aujourd'hui, c'est la grippe aviaire. Lorsqu'il mutera défavorablement, le H5N1 provoquera des millions de morts dans la population humaine. Lui ou un autre. Les virus et microbes pathogènes abrités par les animaux d'élevage sont légion. « En cultivant en grande quantité des protéines (poulets, moutons...) identiques, on crée une sorte de réacteur biologique. Si un virus est adapté à un des animaux, il sera aussi adapté à tous les autres. Et l'élevage sera décimé », explique François Renaud, directeur du laboratoire Génétique et évolution des maladies infectieuses (CNRS-IRD). Louise O. Fresco, sous-directrice générale de la FAO, complète : « La nature transfrontière de ces maladies et leur capacité potentielle à franchir les barrières des espèces et à toucher l'homme constituent des enjeux sérieux. » Et de se rassurer : « La science peut faciliter un développement de l'élevage durable, équitable et sans danger, en innovant dans une vaste palette de secteurs. » Certes, la science peut tout, mais l'homme reste un fou. Comptons sur lui pour ne pas renoncer facilement à son bifteck ou à son poulet aux champignons noirs. La santé de son estomac lui importe davantage que celle de la planète. A moins d'une épidémie faisant des millions de morts...

© le point 22/06/06 - N°1762 - Page 68 - 1006 mots. "


Qu’on se le dise…avant qu’il ne soit trop tard !

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P
A bas les "en general" et tout le reste et vive une bonne hampe ou une côte de boeuf bleue (mais tiède à l'interieur avec une vraie béarnaise  et des frites maison. A bas les plats ecolos sans ame ni esprit ni sensualité ni gout ni plaisir. A bas les OGM de la vie.
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G
Tu reviens en force on dirait, mais là, c'est pas une question de plaisir, mais d'égoïsme forcené... Après moi le déluge ! Tu trouves légitime de t'empiffrer en sachant que tu laisseras une planète exangue à tes enfants. En sachant que pour que tout le monde puisse s'empifrer, il faudra élever de plus en plus d'animaux dans les pires conditions : un maximun de bétail dans un minimum d'espace. Ce qui signifie antibiotiques et souffrances extrêmes. Bon, tu fais comme tu veux...C'est ça la démocratie !
T
Parlons recette :<br /> Les courgettes je les cuis au micro onde car ainsi elles restent un peu ferme et ont un petit goût de noisette<br />  <br /> Sinon, hier soir, j’avais mis une petite recette de soupe aux courges sur mon blog (suivez le lien)<br />  <br /> Je reconnais, qu’il m’arrive parfois d’émettre du sulfure d’hydrogène, car je suis aussi un pettomane<br /> Faut il pour autant m’éliminer
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G
Le micro onde, c'est pas génial pour les vitamines...<br /> Pour ce qui est de t'éliminer, faut voir, on va peut-être voter ça...
T
Je reviens pour parler du lait, comment tu peux dire que le lait vient d'élevage de vaches industriels, chez moi, il n'y a que des petits producteurs, qui de plus sont limités pour les litres de lait, ils sont obligés de le jeter ou le donner aux cochons qui eux sont bien nourris pour le coup, car les coopératives les limitent et ils ont un quotat....<br /> Ici il y a la laiterie des Fayes, qui fonctionne comme autrefois, et je l'ai visitée plusieurs fois, les bidons de ramassage de lait arrivent et le lait est mélangé dans des cuves afin qu'il soit a la même quantité de matiére grasse, mais c'est un super lait le lait Fayes, Lescure  qui fusionne avec les Fayes sont des produits de ramassage de petits producteurs..... tu trouves le lait Fayes et Lescure dans tous les supers marchés, et ils font parties des meilleurs marché... <br /> Je ne pense pas qu'un lait désydraté est forcément issu d'une production en batterie,  même si on le modifie pour lui enlever ses matiéres grasse....
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G
Je sais que les grandes marques genre Danone ou Nestlé ont leurs propres élevages, mais dans les pays du tiers-monde, là où ça coûte moins cher et que ces élevages sont une horreur pour les vaches. En France, il existe encore, mais de moins en moins, des producteurs comme les tiens. Je sais qu'il y en a encore dans les Cévennes et peut-être dans le Jura, mais je sais aussi qu'ils sont en voie de disparition à cause de la concurrence sauvage des pays émergents (l'Asie entre autres). Je ne connais pas le lait Fayes ou Lescure, je vais regarder si j'en vois dans le supermarché où je vais.
T
Tu as parfaitement raison au sujet du lait en poudre je n'avais jamais songé d'où il venait ? pourtant je suis de plus en plus regardante sur tout ce que j'achéte,  j'achéte du lait de soja, mais en existe -t-il en poudre ?  nous buvons aussi le lait de soja nature et pourquoi ne pas le mettre dans la cuisine, je te remerçi, tu sais j'ai déjà mangé des cuisses de grenouilles moi, mais d'un étang de famille ou les batraciens grouillent et ou les enfants les raménent avec une gaule et petit morceau de chiffon rouge, c'est super, elle sont délicieuse celles dont je te parle, et naturel.....<br /> Par contre je pensais qu'il y avait des races de vaches a viande, et des races de vaches a lait ????  en Limousin ce sont des vaches a viande, mais je n'y tiens pas , de toute façon et il faut vraiment que je démarche un bon éleveur pour remplir mon congélateur .... et quand j'achéte en gros, tu penses bien que j'ai des supers prix en même temps, idem pour le veau sous la mére, dans les prés...... (c'est de la viande qui ne fait pas une seule goute d'eau !!!!
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G
Je ne sais pas s'il existe du lait de soja en poudre, je vais me renseigner. Comme il se conserve assez longtemps, je le prends "frais". Les vaches à lait sont recyclées pour la viande lorsqu'elles sont épuisées d'avoir donné 10 fois plus de lait que leurs ancêtres du siècle dernier. Je vais voir s'il y a des sites qui parlent de ça sur internet.
P
Grenouille, je n'ai en fait jamais mangé une seule cuisse de grenouille de ma vie !!!ni de rosbeef d'agneau bien sûr, ni de... beurk...
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G
Je me doutais bien que c'était une plaisanterie... Des cuisses de grenouilles, je n'en ai mangé qu'une fois au restaurant (espagnol !), pour goûter et je dois avouer que j'ai trouvé ça bon, dans mon ignorance...