Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.
Je vous raconte ma vie... Enfin, juste un petit bout, faut pas exagérer quand même. Il m'arrive d'aller dans la grand ville, pas pour faire du "shopping" comme on dit maintenant (je déteste ça), mais pour défendre quelques causes qui me tiennent à coeur. Ce jour-là, c'était contre la vivisection. Petite journée de militantisme.

Pas de pitié, pas de quartier. Voici ce que des chats (mais aussi des singes, des lapins, des chiens, des souris, etc.) endurent tous les jours en Europe, dans les laboratoires de cosmétiques ou pharmaceutique. Cette abomination se perpétue en notre nom... Mais nous pouvons faire quelque chose, si nous le voulons, pour que cette barbarie s'arrête. Car c'est possible, il suffit de signer, en masse, des pétitions, d'écrire à nos chers députés, aux laboratoires qui font ça... Et surtout refuser d'acheter des produits qui ont été testés sur les animaux. C'est pas difficile à savoir lesquels : pratiquement tous ceux que nous trouvons dans les supermarchés ! Il faut juste savoir ça :



Si vous voulez vous informer, allez donc sur ce site ! http://www.antidote-europe.org/ Il est fait par des chercheurs, des scientifiques qui connaissent très bien le problème. Je vous mets quelques extraits édifiants qui mettent à mal certaines idées toutes faites qui sont propagées partout. Des mensonges qui arrangent certaines personnes et si vous voulez savoir lesquelles, il faut aller sur le site, parce que je peux pas vous dire tout ici. Et c'est pas mon boulot !
"Les chercheurs qui s'opposent, pour des raisons scientifiques, à l'expérimentation animale démontrent qu'aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre. Les résultats n'étant pas transposables d'une espèce à l'autre, l'expérimentation animale n'a aucun intérêt pour la recherche biomédicale humaine. L'objectif ne doit donc pas être de simplement réduire le nombre d'expériences faites sur les animaux mais d'amener ce nombre à zéro.
Il faut tester les médicaments sur les animaux avant de les prescrire à des humains.
La loi exige, en effet, que tout candidat médicament soit testé sur au moins deux espèces de mammifères. Pourtant, les effets secondaires de médicaments constituent la quatrième cause de mortalité humaine dans les pays développés. C'est après utilisation par les humains que l'on découvre ces effets secondaires et, bien souvent, quand on essaie de les comprendre par l'expérimentation animale on s'aperçoit qu'ils n'affectent pas les animaux. L'anti-inflammatoire Vioxx, l'un des derniers médicaments retirés du marché, soupçonné d' avoir provoqué plus de 25 000 décès, agit sur le métabolisme des prostaglandines mais, alors qu'une seconde voie métabolique peut prendre le relais chez le rat, une seule voie métabolique est active chez l'homme. Les réactions à une même substance chimique peuvent être très différentes d'une espèce à l'autre ; les résultats que l'on observe sur une espèce ne sont donc pas transposables aux autres. Ceci semble logique pour quiconque connaît les découvertes de la biologie de la seconde moitié du XXe siècle : une espèce animale possède un ensemble unique de gènes, sélectionnés en fonction des contraintes de son milieu (dont les substances contenues dans les aliments, très variables d'une espèce à l'autre) ; les gènes déterminent les propriétés biologiques de chaque individu de l'espèce. Il découle de ces deux observations que chaque espèce a des propriétés biologiques propres et qu'elle ne peut donc servir de modèle pour une autre espèce. La validité de cette conclusion est confirmée par de nombreuses observations : les réactions aux produits chimiques, la susceptibilité aux virus, les maladies qui affectent humains et animaux sont très différentes.
La validation d'un médicament devrait donc se faire en fonction des seuls résultats obtenus sur les humains. La première étape devrait être, obligatoirement, l'évaluation de la toxicité sur des cellules humaines en culture. Il est évident que si la substance est toxique pour nos cellules, elle le sera aussi pour l'organisme entier. L'inverse n'étant pas forcément vrai, il faudrait, si la substance a réussi le test cellulaire, la tester sur des volontaires dans les conditions strictes des essais cliniques. Ces volontaires seraient moins exposés qu'actuellement : seule une substance sur douze, d'après Nature Biotechnology du 16 décembre 1998, est approuvée lors de ces essais cliniques de phase I, autrement dit, les premiers humains à tester la substance souffrent onze fois sur douze d'effets toxiques que les tests sur animaux n'avaient pas révélés. Inversement, on peut supposer que beaucoup de médicaments potentiellement utiles se perdent car toxiques pour les animaux. La pénicilline, par exemple, est mortelle pour les cochons d'Inde.
Les personnes qui emploient cet argument semblent oublier que l'expérimentation se fait aussi sur les humains. Les essais cliniques de médicaments, tout aussi obligatoires que les tests sur animaux, sont bel et bien de l'expérimentation humaine."

Ne me dites pas "oui, on sait, mais il y a des enfants qui... ; des femmes qui... ; des hommes qui... Et c'est plus important de défendre les humains."
Pour moi, c'est la même chose. En défendant les animaux, on se defend nous-mêmes.Si on arrêtait de maltraiter les animaux, on arrêterait aussi de maltraiter les enfants, les femmes, les hommes. Faut pas oublier que nous faisons partie de la même famille. Nous sommes des mammifères...