Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.
Encore une petite bête, en plein vol, celle-ci. Elle en a plein les pattes. Je ne les réussis pas aussi bien que certain(e)s, qui font des photos bien léchées, que je pourrais en crever de jalousie (mais c'est pas mon genre, quoique...), mais je me dis que les miennes, si elles avaient été prises par un technicien de la photographie, seraient meilleures. Si ma tante avait des roues, ce serait une bicyclette. On se console comme on peut. Enfin, tout ça pour dire que je suis très contente de celle-ci, même si elle est critiquable sous bien des aspects. En plein vol, quand même, je vous assure que c'est pas si facile !

Sur une cerise griotte, drôle de bête. Le flash s'est mis en route tout seul, alors que nous étions en plein soleil (la cerise et moi). On dirait le tête de Tigrou (le copain de Winny).

Celui-là a été pris au crépuscule, le flash c'est déclenché tout seul aussi. Ca se voit, elle (ou il) en a pris plein la figure (la tête ? les antennes ?). En tout cas, ça la fait briller, j'avais pas de maquilleur sous la main. J'ai un budget très serré.

Les quatre fers en l'air, mais elle tient la pause. Bravo l'artiste. Les antennes sont parfaitement en place.

Bon, ça va bien, on reprend une tenue un peu plus décente. Faut penser à la postérité.
Le titre de cet article a été inspiré par le son ambiant, malgré les volets fermés. J'en ai plein les oreilles; c'est la fête de la "musique" qui donne mal à la tête (boum boum boum boum) bien que nous soyons déjà le 22 juin. Ca y est, c'est l'été.