Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.
Samedi 1er avril, c'était le carnaval à l'école de mon fils. Une fois n'est pas coutume, j'y suis allée avec mon appareil photo. A priori, photographier les humains, c'est pas trop mon truc. Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je n'apprécie pas excessivement la race humaine. Je les trouve souvent balourds, barbares, pas très intelligents, égotistes. Bon, j'arrête, parce que je n'oublie pas quand même que j'en fais partie, et je ne voudrais pas dire trop de mal de moi-même !
Donc, ouvrons le carnaval :

Tout plein de petites princesses toutes roses. Trop mimine, comme dirait ma petite voisine qui a treize ans.

Qui dit carnaval, dit musique. Voici les intermittents du spectacle. Bon, je vous dis pas ce que c'était comme musique, devinez vous-mêmes. C'est facile, ça se voit.

Certains puristes d'entre vous penseront peut-être que cette photo est mal cadrée, que j'ai coupé des têtes. C'est vrai, sauf que j'avais repéré dans la foule un autre photographe, et dans ma petite tête de linotte, j'ai "pensé" que ce serait rigolo de photographier le photographe. Mais sans me faire repérer. Encore un petit jeu à la con dont je suis friande. Notez la petite fille qui mange son chapeau.

Le photographe photographiant. Admirez la pose du professionnel.

Toujours la même petite fille qui mange son chapeau avec application.

Là, il est bien cadré.

Je crois que je me suis fait repérer.