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Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.

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"Monsieur le Ministre de l'Agriculture"

Urgent et important pour notre avenir et celui de nos enfants

Le « cocorico de la honte »

Améliorer les conditions de vie des millions d’animaux enfermés dans les élevages industriels, explorer des voies alternatives à l’expérimentation animale, créer une label européen garantissant des normes de bien-être pour les animaux d’élevage, voici quelques-uns des éléments qui ressortent d’un Plan d’action quinquennal adopté par la Commission européenne le 23 janvier dernier. Lundi 20 février, ce plan a été officiellement présenté par la Commission au Conseil européen des ministres de l’Agriculture. Seul contre tous, par la voix de Dominique Bussereau, ministre de l’Agriculture, un pays s’est clairement opposé à ce plan : la France…

Pour lui dire – gentiment… mais fermement ! – ce que vous en pensez, envoyez lui dans un mail la lettre type ci-dessous si vous avez la flemme de l’écrire vous-même. Vous n'avez qu'à la copier-coller :   

 À : <dominique.bussereau@agriculture.gouv.fr>
Objet : Le cocorico de la honte

 

 

 « La grandeur d'une nation et son avancement moral peuvent être appréciés par
la façon dont elle traite les animaux »
M. Gandhi

 Monsieur le Ministre de l'agriculture,

 D'année en année votre ministère et celui de l'écologie font rougir de honte
la majorité des français. Nous sommes à la traîne de l'Europe pour tout ce
qui touche au respect de l’environnement et des animaux et nos impôts
servent à payer des amendes colossales pour non respect des règlements
institués.
La politique agricole française est, depuis longtemps déjà, des plus
aberrantes et devient une menace pour notre survie ainsi qu’un empoisonnement
programmé pour les sols, les animaux et les citoyens. Car, nous le savons
tout se tient...

 Et voici qu’il nous a été rapporté - de source informelle - que, lors de la
dernière réunion de la Commission Européenne : par la voix discordante de
son ministre de l’agriculture Dominique Bussereau, la France fit à ses
partenaires la menace de bloquer systématiquement et à la moindre occasion
toute avancée dans le domaine du bien-être animal.

 Nous souhaiterions entendre ­ si vous revendiquez cette attitude - les
raisons d¹un comportement difficilement compréhensible qui vous oppose à un
progrès non seulement urgent mais indispensable pour la santé humaine et
animale, représentant par ailleurs la volonté exprimée d’une très large
majorité d’européens. 
 

 

 Nous savons aujourd’hui par de nombreuses études scientifiques indépendantes
que les conditions indignes et révoltantes d’incarcération des animaux
destinés à la consommation se répercutent sur leur santé (d’où l’obligation
de les doper avec toutes sortes d’anti-stress, d’anti-dépresseurs,
d’anti-biotiques, etc., et que les informations issues d’animaux maltraités
et drogués sont également nocives pour la santé des consommateurs qui
ingèrent toutes ces substances dans leur assiette.

 À ce simple titre, il est donc honteux et inadmissible de refuser que soient
prises en compte des conditions de vie moins cruelles envers les animaux et
ce refus est un déshonneur pour notre nation toute entière.

 Votre stupéfiante prise de position - inverse de celle qui devrait être la
vôtre dans le cadre de vos fonctions, tant pour le respect des êtres vivants
sans défense que sont les animaux que pour les êtres humains - est
effrayante, à l’heure où les bilans écologiques et agricoles sont
extrêmement inquiétants, voire dramatiques.

 Les citoyens consommateurs ­de votre point de vue - devraient donc
continuer à subir les conséquences environnementales collectives et
individuelles désastreuses (connues) des innombrables maltraitances et
cruautés qui ont cours depuis l’avènement de l’ère industrielle : élevages
concentrationnaires,­ pourvoyeurs de tortures permanentes, d’épidémies et de
nouvelles maladies -  alimentation dévoyée des animaux et des humains - dont
OGM qui promettent des dégâts irréversibles et des conséquences dramatiques
à court terme - pollution mortelle et désertification des sols par épandage
de boues d’épuration, lisiers, chimie, etc., etc., etc.

 Je ne puis croire que vous les ignorez mais tiens à votre disposition une
liste scientifiquement élaborée de toutes les conséquences néfastes majeures
liées au manque de compréhension et de compassion pour le peuple animal et
pour le respect du vivant, qu’il soit végétal, animal ou humain.

 Alors que le reste de l’Union fait enfin preuve d’évolution et au lieu de
mettre la France en avant, vous allez, tout comme nos divers ministres de
l’écologie, à l’encontre du bon sens, du respect de la vie et de vos
concitoyens.

 Dans l’espoir que vous accepterez de réviser votre position de toute
urgence, veuillez agréer, monsieur le ministre de l’agriculture,
l’expression de mes souhaits les plus sincères pour une profonde
transformation générale en faveur des animaux et de nos concitoyens.

 « Le droit de tout homme est d’écouter sa conscience, et son devoir, d’agir
selon ce qu’elle lui dicte. »
A. Einstein

 Je compte sur vous pour lui envoyer en masse cette lettre écrite par je-ne-sais-plus-qui, mais je vais vous donner son nom dès que je l'aurais retrouvé (ce n'est d'ailleurs pas important, car elle ne vous réclamera pas de droit d'auteur !).

 

 Retrouvé le nom (pour information : F. Margot-Noblemaire. Je ne sais pas qui c'est, je ne la connais pas, même de nom, mais elle écrit bien. Elle a envoyé cette lettre au blog Psychanalyse et animaux (qui est dans mes liens) et dont je vous ai souvent parlé. Un blog à consulter souvent pour ne pas mourir idiot. Il y a entre autre un article sur la grippe aviaire qui est parfait. Plein d'informations intéressantes, voire indispensables, qui dénoncent le bourrage de crâne par les médias. Cliquez ici.

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M
Courrier fait Madame Grenouille Chef !!!!!!!! Pas parce que tu me l'as rappellé mais parce que je le voulais ............ ;-))))
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G
J'avais peur que tu oublies (je savais que tu le voulais, sinon je ne me serais pas permis !). Je crois qu'il n'y a pas tant de gens que ça qui le font...
B
Photos magnifiques ! et j'écris à Bussereau
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G
Super !
A
Je reviendrai sur ce papier très intéressant. Nous ne bous préoccupons en effet pas assez des droits "naturels" des animaux. Ils ont leur intelligence et leur sensibilité.Je vais y donner suite...Ce message était simplement pour te donner l'adresse de l'article que tu cherchais sur mon blogue. Merci de ta visite.
Répondre
G
Je l'ai trouvé toute seule, ton blog est maintenant beaucoup plus facile d'accès...
D
Là maintenant, avec çà, il n'y a plus qu'une chose à faire :<br /> il va falloir se rabattre sur les Homards !!! ;-)<br />  
Répondre
G
Il ne faut pas se moquer, il faut écrire à ce connard de Bussereau pour le faire changer d'avis. C'est drôle comme tout le monde prend ça à la rigolade. Je ne trouve pas ça drôle du tout. Quand on sait ce qu'on fait subir à ces pauvres animaux (non content de les manger, on les torture avant), non je n'arrive pas à rire.
S
jes suis entierement d'accord avec vous; je suis dégoutée en ce moment du travail des médias, de la psychose qu'ils répandent, faisant ainsi le jeu des manipulateurs <br /> pour ma part, j'ai encore mangé un excellent poulet fermier le week end dernier, j'achète poulets , pintades, canards, dindes, mais  si on leur inflige encore plus de vaccins médicaments en tout genre et de plus une vie atroce , je refuse! je profite encore des quelques volatiles épargnés mais si tous finissent par etre enfermés, controlés, c'est la cata! je ne mangerai pas de la viande infestée par des médicaments! je ne veux pas participer à cette grande mascarade! je crie mais çà donne quoi? malheureusement  beaucoup de consommateurs feront l'inverse, ils remangeront de la volaille lorsque les medias leur assureront que tout est controlé! pas moi! on va se remettre au poisson sauvage et au boeuf!<br />  
Répondre
G
Du poisson sauvage, il n'y en aura plus bientôt. <br /> C'est pas crier qu'il faut, c'est écrire au ministre de l'agriculture. Plus on sera nombreux à le faire, plus on aura de chance qu'il cède. C'est quand même pas difficile de copier coller une lettre déjà écrite dans un courriel. Deux clics en deux minutes.