Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Veux-tu passer de l'autre côté du miroir? Avec mes deux psychopompes, je veille sur la Source de Vie. Les devas du lieu m'inspirent des diatribes acérées contre les forces brutes de l'Âge de Fer.

Publicité

"Où il est question de Miroir"

Je ne vous l'ai encore jamais dit, mais je bosse. Et mon travail consiste (entre autres) à corriger des textes ou des livres. Et cet après-midi, en corrigeant un livre traitant de l'alchimie. J'ai trouvé ceci :

"Cela se produit aussi si l’on regarde l’inscription dans un miroir,{....} Cette manière de procéder caractérise les adeptes tels Léonard de Vinci ou encore le peintre E. M. Signol qui, dans sa crucifixion qui orne l’église de St Sulpice à Paris, écrivit au sommet de la croix du Christ un texte qui ne peut être lu que face à un miroir. Pourquoi l’utilisation d’un miroir ? C’est pour signaler que l’auteur maîtrise les lois de la nature et celles de l’alchimie. Les adeptes parlent souvent du miroir de l’art. Ils disent même que grâce à ce miroir, ils peuvent connaître l’origine du monde…"

Ca a fait tilt dans ma petite tête. Et avec certains commentaires faits sur mes photos bidouillées au miroir rotatif, elle commence à fumer ma petite tête... Une personne qui se dit radionicien m'a laissé un message hier. Je vous le cite :

 "A propos des photos "bidouillées".

Je m'intéresse depuis quelques temps à la radionique. Pour ceux qui en ignorent tout, c'est une branche "moderne" de la radiesthésie qui prétend que les formes émettent des ondes.

Que la radionique soit une science balbutiante ou une foutaise "new age" de plus, là n'est pas la question.

Il existe en radionique des unités de mesure. Les photos non bidouillées manifestent des radiations faibles, les "modifiées" des radiations fortes, voire très fortes.

Une tentative d'explication : il existe des esprits des lieux, mais "dispersés", "écartelés" sur le lieu. Les "bidouillages" rassemblent les éléments épars. Voilà pourquoi des "personnages fantasmatiques" apparaissent... et pourquoi ça "vibre" si fort."

Vous comprendrez mon émoi (peut-être). Tout ceci se mélange et je me pose de sérieuses questions. Pas vous ? Nous sommes peut-être sur la piste de quelque chose de... transcendant.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Réponse à Dick Shaver<br /> J'aimerais bien faire un blog, mais je sais que c'est beaucoup de boulot si onveut le faire vivre sérieusement... et je n'ai pas le temps.<br /> Je suis également agnostique (pour des raisons qui vous apparaîtront). Ceci étant, je m'efforce de ne pas me laisser déssecher et de demeurer curieux : c'est pourquoi je m'intéresse aux mathématiques, à la théorie des jeux, à l'astrophysique, à la philosophie, mais aussi... au symbolisme, à l'alchimie, à la radionique... et à la science fiction ("loterie solaire" est le premier roman de SF que j'ai lu... il y a 32 ans, ce qui ne me rajeunis pas).<br /> J'ai lu il y a plusieurs années "Le temps désarticulé"... (mais où sera donc le petit homme vert demain ?), mais j'ai découvert seulement la semaine dernière "Les pantins cosmiques". Synchronicité avec les articles que vous avez récemment publiés sur votre blog ? Je ne sais.<br /> Certaines mauvaises langues ont prétendu que l'une des questions qui obsède Dick : "qu'est-ce que la réalité ?" ne pouvait qu'être l'émanation de quelqu'un qui a trop fumé la moquette. C'est faux. C'est la question qui résulte naturellement de la révolution scientifique et philosophique qui a eu lieu au début du XXème siècle.<br /> La science se croyait triomphante. Elle pensait que tout allait devenir "connaissable". La philosophie ronronnait dans une logomachie métaphysique de bon aloi ou affichait un positivisme triomphant (Hegel : "Tout ce qui est réel est rationnel, tout ce qui est rationnel est réel"). L'économie empreinte d'idéologie - qu'elle soit libérale ou marxiste - promettait des lendemains qui chantent : au choix, tout le monde allait s'enrichir ou, après "Le Grand Soir", on allait "raser gratis".<br /> Et puis, patatras ! Nietzsche se livre à une critique radicale de la métaphysique, le principe d'incertitude de Heisenberg et le théorème d'incomplétude de Godel, la découverte de la singularité du "temps 0" ruinent le scientisme (et oblige la connaissance mathématisée "objective" à faire appel aux propabilités - il n'y a donc plus de certitudes), les idéologies économico polotiques engendrent guerres, dictatures et faillites et, pour couronner le tout, sous le glaçon fondant de la conscience, Freud découvre l'iceberg foisonnant de symboles de l'inconscient. Le problème, c'est que nous vivons dans un monde qui ne veut pas tenir compte de cette évidence : les voies d'explorations du réel suivies jusqu'alors n'ont pas réussi à en faire une analyse exhaustive - on l'interprète, on ne le connaît pas dans son essence.<br /> Ainsi, même nos instruments (et, j'ajoute, le langage également) ne sont qu'une prolongation de notre insufissance.<br /> C'est d'ailleurs à mon sens tant mieux. Car si le réel était connaissable objectivement, il s'en suivrait qu'il y aurait une vérité, et les autres catégories platoniciennes rapliqueraient dare-dare : avec le vrai, le bien, le juste, etc.<br /> Dès lors que le réel pourrait être connu "objectivement", qu'il existerait une "Vérité", il serait de bonne "gouvernance" d'enfermer au moins ceux qui n'y croien pas derrière des miradors et des barbelés, et de laisser le gouvernement du monde aux ordinateurs (cf. le roman de Dick : "Les marteaux de Vulcain"). Heureusement, il n'en est rien et ni religion, ni dogme, quel qu'il soit, ne peut plus honnêtement prétendre avoir complètement levé le voile de Maya.<br /> Reste que certains prétendent qu'ils peuvent accéder au réel, non en l'analysant, mais en "fusionnant" avec lui au terme d'une ascèse qui fait voler en éclats la barrière séparant le connu et le connaissant : ce sont les mystiques (et ceci pourrait expliquer - et, encore une fois, ce n' serait pas alors un délire psychédélique - les romans "mystiques" de Dick). <br /> Certains alchimistes prétendent même qu'une telle "métanoïa", lorsqu'elle est menée à bien, permet de transmuter la matière. la pierre pphilosophale n'est plus alors un but en soi, mais une conséquence de "l'état indifférencié".<br /> Des voies à explorer ? Peut-être.<br />  <br /> VDM<br />  
Répondre
G
Le dernier salon où l'on cause, c'est ici...
D
Incroyable le truc de Télérama ! c'est cela que je voulais dire, le cerveau complète ce qui manque....<br /> par exemple c'est ce qui arrive avec les discours de Sarkozy, les gens complètent ce qui manque et trouvent cela bien alors qu'en fait c'est juste du vide avec quelques syllabes...<br />  
Répondre
G
C'est ce que font tous les charlatans, les voyants, etc... Sarkozy est aussi un charlatan !
D
Réponse à la réponse de VDM en réponse à mon commentaire dans lequel je répondais à son commentaire sur l'article de Grenouille :<br /> Cher VDM, <br /> j'espère que vous lirez cette réponse car je la poste peut-être un peu tard après la vôtre...<br /> je trouve votre réponse super intéressante et la première chose qui me vient à l'esprit c'est : faites vite un blog car c'est le genre de discussions que j'adore avoir ! je suis très sincère... j'adore le café philosophique qu'est en train de devenir ce blog (merci grenouille) .<br /> Mon attitude par rapport la radionique m'est dictée par le fait que je me définis comme agnostique doutant de tout et de tous, et en premier de moi-même.... c'est pourquoi j'ai voulu tout de suite soulevé l'aspect mercantile de l'affaire... Cela dit, l'idée d'ondes mémoires qui pourraient être révélées ou l'idée que la réalité nous est inaccessible par nature, voilà des choses que j'aime à penser....<br /> Vous parlez de Dick et citez deux romans qui sont ceux que je viens de relire ces derniers jours et dont j'ai posté le compte-rendu sur mon blog... voici une synchronicité bien intéressante...<br /> Comme Dick, je pense que la réalité est inaccessible. Je doute qu'un quelconque instrument puisse nous éclairer définitivement car nous sommes toujours celui qui fabrique l'outil en dernier lieu et nous nous piégeons nous-mêmes (rappelons nous qu'au XIXème Lowell l'astronome voyait sincèrement des canaux sur Mars, il en avait déduit que Mars avait besoin d'eau, et donc devait être à l'agonie, et donc pouvait vouloir envahir la Terre.... d'où un siècle d'invasions martiennes sous toutes ses formes)..... En bref, je pense comme Dick qu'ici bas seul le langage peut nous aider dans notre quête : car ici, seuls nous parviennent les mots. nous sommes dans un monde de signes, celui de notre propre tête et ce qui se cache derrière le signe, la chose elle-même, ne peut être approchée, révélée que par des jeux sémantiques tel que celui (génial d'ailleurs) que vient d'inventer Grenouille de Bénitier.....<br /> Gloire à la Grenouille !<br /> PS : faites un blog<br />  <br />  
Répondre
J
Faites excuses pour "la punaise", "la grenouille".<br /> C'est mon anticléricalisme qui est cause de cette confusion.<br /> VDM<br />  
Répondre
G
Vous êtes excusé... pour cette fois.
J
Réponses à la punaise de sacristie. Ce qui est à gauche n'est pas comme ce qui est à droite, c'en est le reflet. Peut-être, d'ailleurs, le long d'une bande circulaire (ce qui fait que parfois, en politique comme ailleurs, les extrêmes se ressemblent). Seul problème : il faut un axe de symétrie. Cherche centre désespérément (Bayrou, au secours, fais l'axe !).<br /> Nous sommes sans doute "holoscopiques", toute information, comme dans l'image traitée par un faisceau lazer, se trouve dans le moindre de nos atomes. Mais nous ne le savons pas. Et quand nous le savons, il nous manque le plus souvent "la clé de décodage".<br /> Nous sommes peut-être également, tout simplement, le rêve d'un ou des dieu(x) (ou ses cauchemars !).<br /> Réponse à Fazou : pourquoi dire "ou". Nous sommes peut-être l'image perdue et fractionnée d'un Dieu, et notre quête consiste à rassembler les éléments épars (comme les dieux de la source).<br /> Réponse à Dick Shaver : je suis d'accord, dans la mesure où la radionique est actuellement une pratique, et pas (encore ?) une science, des tas de marchands du temple se sont engouffrés là-dedans pour vendre avec force promesses alléchantes tout et son contraire. Mais cela, c'est courant. De toutes manières, je ne prétends pas, à ce stade de mes "enquêtes", qu'elle soit pertinente. J'ai trouvé sur ce blog des photos "originales" et "bidouillées". J'ai testé les unes et les autres. Les "bidouillées" "vibraient" plus que les originales. Mais si toute la radionique est à jeter (ce qui est possible), ça ne signifie rien.<br /> De toutes manières, je cherchais dans la radionique une explication "romanesque" au phénomène. Puisque vous semblez apprécier Dick - le plus grand auteur de science fiction, selon moi - vous connaissez l'un de ses thèmes récurrents : sous l'apparence qui imprime nos sens se cache une autre réalité plus consistante, masquée, mais qui ne demande qu'à reprendre toute sa place, à dissiper ce mirage. C'est, à ma connaissance, le thème principal de deux de ses romans : "Le temps désarticulé" et "Les pantins cosmiques".<br /> Je suis parti de cette hypothèse. La source de la "punaise de sacristie" est "magique" parce qu'elle est un "lieu mémoire", mais une mémoire effacée. On la photographie, elle laisse parfois apparaître, comme dans les deux romans précités, qu'il se cache "quelque chose" derrière. Mais comme nous sommes partie prenante de ce monde falsifié, nous ne pouvons percer le mystère, même avec un appareil photo, prolongement de l'oeil. Intervient alors le logiciel photoshop. Il agit en la circonstance selon des algorithmes géométriques. El l'esprit de géométrie n'est-il pas l'esprit de finesse (c'est-à-dire, qui perce à jour les illusions, la réalité telle qu'elle nous apparaît endossant alors ce satatut) ?<br /> Reste, pour que mon récit onirique soit complet, d'attribuer un statut à cette chienne hiératique, nommée Twin, qui s'obstine à porter des bouts de bois. Née le 11 septembre 2001, si j'ai bien compris. Quelle synchronicité, dirait Yung ! Les deux towers, symboles de la puissance de l'Occident, soufflées comme des fétus de paille et ouvrant sur un trou béant, le vide, la poussière, l'angoisse de l'absence. Et aussitôt, la lutte du "Bien et du Mal", dixit Georges le cow boy est relancée (Bush et ce thème sont dickiens, eux aussi ; Bush est une carricaure des hommes de pouvoir chez Dick et la lutte Bien Mal est le centre du roman "Les Pantins Cosmiques").<br /> Revenons à cette brave Twin. Elle amène du bois, et je suis sûr que sa maîtresse le brûle dans sa cheminée. Horreur ! Mois, je serais "la punaise", je photographierai les bouts de bois, je les bidouillerai... pour voir apparaître des messages. Car c'est là sa fonction : les Dieux ne parlent pas, ils "impriment" des bouts de bois et elle, brave chienne, elle les ramène, dans l'espoir que...<br /> Lutte du Bien Contre le Mal ? L'Eternel contre Satan (dont ce pauvre Job fait les frais, mais il est plus grand qu'eux, finalement, puisqu'il fait pousser des roses de sagesse sur son fumier). Ormuz contre Ahriman ? Etc. C'est de tous temps, de tous mythes, de toutes cultures.<br /> Regardez les "Dieux" de la source. Certains feraient peur à Lovecraft soi-même, d'autres ont l'air affables.<br /> Mais faut-il se fier aux apparences ?<br /> Qui est qui et dans quel camp (tous les barbus ne sont pas terroristes, tous les glabres ne sont pas démocrates, ce qui nous fait instinctivement peur n'est pas forcément pernicieux, et ce qui nous charme n'est peut-être qu'un trompe l'oeil de plus).<br /> VDM<br />  <br />  
Répondre
G
Mon blog photo se transformerait-il en cercle de philosophie ? <br /> On nage en pleine science-fiction. <br /> Pourquoi m'appeler "punaise de sacristie", c'est mon  pseudo de "méchante". J'ai pas été gentille sur ce coup-là ?